Humeur : je ne veux pas m’isoler au fond d’un jardin

Ces dernières jours, je suis passée par un sentiment de vide intérieur. Cela s’est ressenti car je ne me suis globalement pas beaucoup activée pour la roulotte. En ce moment, je doute de tout.

Comme si j’avais perdu mon essence

Est ce que je veux rester à Montpellier ? Qu’est ce que j’ai envie de faire au quotidien ? Dans quoi ai-je envie de m’engager ?

Tout semblait soudainement se figer comme si j’étais perdue et que je ne voulais plus faire aucun mouvement. Comme paralysée.

Anciennement informaticienne à Paris, j’ai quitté ma vie de jeune cadre dynamique pour m’installer en colocation dans la campagne Montpellieraine, à 15mn de la ville en vélo.

Moi qui mettait des talons tous les jours, achetait mon chocolat Starbucks le matin avant d’aller à mon espace de coworking, j’ai la sensation d’avoir tué cette part citadine en moi.

J’ai pourtant besoin de ça, je ne souhaite pas être en rupture avec la société et être totalement isolée, loin de tout. Et malheureusement, j’ai la sensation que cette roulotte peut m’enfermer et me transformer en vieille sorcière dans sa cabane.

Pourtant oui, c’est très jolie !

Retrouver du sens dans mon projet de roulotte

Il semblerait que ma vision actuelle de la roulotte n’est plus en adéquation avec mes envies.

J’ai envie d’être proche de la ville, de pouvoir être dans le centre en moins d’une dizaine de minutes en transports.

A l’intérieur, elle doit être agréable, moderne, lumineuse et sentir bon. Bien sûr qu’elle doit être ouverte sur la nature, je dois pouvoir y faire ma méditation mais également travailler en ligne.

Définitivement, vivre de cette manière ne doit pas être incompatible avec le confort. J’ai envie d’avoir une garde robe propre et d’être coquette.

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